Jean-Régis ROUPAIN

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Ce n’est que trois jours plus tard étant revenu à la maison, que je me suis rendu compte que je n’avais pas touché à une seule cigarette...

J’ai commencé à fumer à l’âge de 14 ans. Je fumais la pipe, la cigarette et le cigario, suivant les époques, les lieux et mes envies. Grâce à Dieu, je n’ai pas touché aux drogues, non pas parce que je ne voulais pas mais parce que ce n’était pas encore l’époque, sinon…

Plusieurs fois j’ai décidé d’arrêter sans succès durable. Pourtant, fumer est un souci, çà coûte et ce n’est pas bon pour la santé. Je pouvais arrêter pour un temps déterminé mais c’était plus par orgueil, pour montrer ma volonté et démontrer que je n’étais pas accroché. Toutes ces motivations charnelles n’ont pas abouti. Dans mon emploi, j’étais souvent au téléphone et automatiquement lorsque je décrochais pour répondre à la sonnerie, j’allumais une cigarette.

Lorsque je me suis converti en 1972, je fumais encore. Malgré mes efforts et la motivation sérieuse de plaire à Dieu (et aussi aux hommes), je continuais à fumer mes gitanes.

Un jour un pasteur ami de passage m’a dit que le tabac n’était pas un problème pour lui car il avait compris que le chrétien était appelé à être le temple du Saint Esprit et que nul n’a le droit de détruire le temple de Dieu. J’ai trouvé là, une véritable motivation.

Quelques temps après, j’ai participé à une convention pour les jeunes. En arrivant sur les lieux, j’ai dit à Evelyne (ma femme) : je n’en aurai pas besoin et j’ai mis mon paquet de gitanes dans la boîte à gants de la voiture.
Ce n’est que trois jours plus tard étant revenu à la maison, que je me suis rendu compte que je n’avais pas touché à une seule cigarette et que je n’en n’avais pas eu l’envie ni la pensée. Le paquet était toujours dans la voiture et n’a jamais servi car je l’ai jeté tel quel. Dieu m’a délivré définitivement car j’avais trouvé la raison essentielle pour laquelle je ne devais plus fumer.

Depuis ma conversion et le baptême d’eau, 14 mois auparavant, je désirai recevoir le Baptême du Saint Esprit mais en vain et pourtant je le réclamais de tout mon cœur. Dans le mois qui a suivi la délivrance du tabac, j’ai enfin reçu la puissance d’en haut. Dieu a tout accompli dès le moment où j’ai décidé de faire sa volonté avec la bonne motivation dans mon cœur. Gloire à Dieu

Là est la liberté que Dieu respecte. Lorsque j’ai choisi en connaissance de cause, Il a agi.
Merci Seigneur !