| Questions de Vie

Le témoignage de Jean-Régis

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Témoignage de Jean Régis


C’est en 1970 que mon épouse et moi-même avons été en contact avec des Evangéliques. Catholiques, nous avons longuement discuté avec nos nouvelles relations et le Saint Esprit a fini par nous convaincre que notre religion ne nous sauvait pas, même si nous étions sincères, il nous fallait une rencontre personnelle avec Jésus-Christ et nous I’avons accepté comme notre Sauveur.
Nous avons été interpellés par la réalité de l’Evangile aujourd’hui et par les Actes des Apôtres. En 1976, le Seigneur nous a appelés à ouvrir une maison d’accueil pour jeunes en très grandes difficultés.
C’est le refuge BETHLEHEM.

En 1978, nous avons été convaincus de prier pour l’obtention d’un
autocar et n’ayant que le permis poids lourd, je me suis inscrit pour passer le permis de transport en commun.
Pour les leçons de conduite, je prenais les rendez-vous en journée à ma convenance, par contre, les leçons de code se faisaient le mardi et le vendredi soir. Le mardi c’était l’étude Biblique donc j’essayais d’y aller le vendredi. Ce jour de fin de semaine voyait le retour en fin d’après-midi des jeunes qui travaillaient en intérim avec un acompte en espèces et il fallait veiller au grain. Si bien que de semaine en semaine, je reportais mon cours de code jusqu’au moment où j’ai reçu la convocation pour passer l’examen.
Le vendredi suivant, j’ai fait mon maximum pour aller au cours mais j’y suis arrivé en retard. Le cours venait de commencer. Je suis monté dans la salle pour la première fois, il faisait noir. Puisqu’il n’y avait plus de place, le moniteur m’a laissé debout à côté de lui, à droite de l’appareil de projection. J’étais le long d’un mur sur lequel j’ai voulu m’appuyer. C’était en fait un rideau derrière lequel il n’y avait rien. J’ai voulu retrouver mon équilibre, j’ai donc fait un pas en arrière mais c’était le vide. Je tombais dans un escalier en colimaçon masqué par un rideau.
J’ai crié: « Seigneur Jésus » et instantanément, je me suis retrouvé debout en haut des marches là où j’étais avant de m’appuyer. En même temps, je voyais le moniteur tendant les mains vers le bas comme pour me rattraper. Dieu a arrêté ma chute et remis sur pieds lorsque j’ai crié à Lui.

Quelle aventure ! Je n’oublierai jamais cette intervention miraculeuse de Dieu qui a envoyé un ange pour me secourir.

« L‘ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent et il les arrache au danger » Psaume 34/8
Ce jour là, j’ai su que j’aurai le permis et que nous aurions un bus.
Nous sommes allés le chercher à Périgueux.

Il s’appelait : Jonas - mais c’est une autre histoire